2017-04-20

A chaque fois qu’une société lance un nouveau projet revient sans cesse la même question : « Quel est le ROI ? »

Quand il s’agit d’un projet de Data Management, le premier souci c’est que les gens pensent qu’il n’y a pas de sujet, puisque aujourd’hui ca ne leur coûte « que quelques minutes par jour ». Seulement c’est entièrement faux, pour une seule raison : le data management ce n’est pas simplement rentrer des données dans un système.

Quelques exemples vécus ?

  • Le département Risque détecte un dépassement de limite sur un fond, qui n’apparaît pas dans le fichier Excel du gérant. Qui a raison ? répondre à cette question peut prendre plusieurs heures.
  • Imaginez que le support client, le reporting et le gérant ne fournissent pas la même lecture d’un même mandat de gestion lors d’une due-diligence. Ce n’est pas pour rassurer le client, croyez moi.
  • Deux gérants suivent le même fond, mais avec des données de sources différentes.
  • Un desk de gestion utilise plusieurs systèmes pour gérer leurs fonds: un pour la tenue de position et le passage d’ordre, un autre pour l’attribution de performance et un troisième pour l’analyse de risque et la simulation. Quel peut bien être la pertinence de ces analyses si ces systèmes ne sont pas alimentés de la même façon (l’un avec des bid journaliers, un autre avec les clôtures veille, un autre avec les données fin de semaine…) ? Quelle peut être la qualité des décisions d’investissement prises sur la base de ces analyses ?

Ce sont des cas réels qui ont existé et qui existent encore. Les sociétés de gestion d’actifs ont tout de même réussi à gérer leurs fonds jusque là alors pourquoi cela deviendrait il important maintenant ? Qu’est ce qui a changé ?

Durant la dernière décennie, les réglementations se sont multipliées et les conditions de marché ne sont pas simples.

  • les sociétés de gestion ont besoin de plus en plus de données et utilisent de plus en plus d’outils pour assurer la gestion effective de leurs fonds.
  • les réglementations sont de plus en plus lourdes et nécessitent de plus en plus de données.
  • les risk managers ont besoin d’accéder à toutes les données (sources + résultats).
  • le contrôle des risques opérationnels, longtemps minorés, est devenu un partie importante des responsabilités d’un département de gestion des risques.
  • les clients ne se focalisent plus uniquement sur les performances. Ils accordent une importance grandissante à la façon dont leurs fonds sont gérés.

Au final, les sociétés de gestion d’actifs passent en moyenne 18% de leur temps à traiter des problèmes de données. Avec AssetSagacity elles pourraient réduire cela de deux tiers…

Vous préférez les chiffres ?
Si vous avez une masse salariale de 1.000.000 d’euros :
vous dépensez 180.000€ par an pour gérer des problèmes de données.
Ensemble nous pourrions réduire cela d’environ 120.000€

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